Comme un banal Samedi.
Ça va comme un Samedi
C'est-à-dire que je passe mon temps à crier, à m’énerver.
Être profondément ébranlée par ma vie.
Sentir que les jours qui passent nous criblent d’impressions, d'émotions, de questionnements, sur la vie, l'amour, le mariage, les promesses, le travail, l'intensité.
Vibrer viscéralement, en harmonie avec certains moments.
En laisser d'autres nous envelopper.
Toujours, questionner.
Chercher son souffle, ses repères.
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